Helion-9 (désignation systémique : Carenae ST 487 B) est une naine rouge de type M située à environ 2100 UA de Carenae ST 487 A, une étoile de type K2V, connue pour héberger dans son système stellaire, la planète Thalassia. Composante stellaire lointaine du système Carenae ST 487, Helion-9 est liée gravitationnellement à l'étoile primaire mais décrit une orbite très excentrique dont la période est estimée à environ 97200 ans.
Bien que trop éloignée pour avoir une influence directe notable sur les planètes internes, Helion-9 joue un rôle majeur dans l'évolution du système en perturbant périodiquement le nuage cométaire interne, provoquant des influx accrus de comètes vers les régions planétaires habitées, notamment Thalassia.
1. Découverte et désignation.
C'est à la fin du XXIVè siècle que l'on suspecte le système Carenae d'héberger une planète de type Jupiter froide grâce aux mesures de vitesse radiale et d'astrométrie quantique de haute précision, indiquant une accélération anormale faible mais systémique de Caranae ST 487 A (Programme Deepsky Centauri, 2387). La confirmation de sa nature stellaire fut établie en 2392 via imagerie infrarouge à très grand champ avec le téléscope orbital Gaïa-IR.
Le nom Helion-9 provient de sa désignation initiale en tant que neuvième objet massif détecté dans le système, avant la confirmation de son statut d'étoile. Ce nom a été conservé par l'Union Astronomique de Thalassia (UAT) pour les usages courants.
2. Propriétés physiques
Son activité magnétique est significative pour son type spectral, avec des éruptions fréquentes détectées en ultraviolet et en radio.
Le type spectral est par ailleurs caractéristique des naines M, avec de nombreuses bandes moléculaires TiO, VO et H2O. Le maximum d'émission se situe dans l'infrarouge.
3. Orbite et dynamique
Helion-9 décrit une orbite très excentrique autour du barycentre du système Carenae ST 487. Son périhélie l'amène à environ 800 UA de l'étoile primaire tandis que son aphélie s'étend au delà de 3000 UA.
Les simulations numériques montrent que, lors de chaque passage au périhélie, Helion-9 perturbe gravitationnellement le nuage cométaire interne, augmentant le flux de comètes injectées vers les planètes internes sur des échelles de plusieurs siècles à plusieurs millénaires [1][2].





